
Gné ? Avec le recul, quand on repense un peu à tous les évènements socio-politiques qui se sont déroulés au pays endémique ce mois d’avril, en fait tout finit par s’enchaîner logiquement.
Bon en fait je triche un peu : j’ai en réalité disposé très tôt d’informations que vous n’avez pas (et que je n’ai pas publié), et ces informations m’ont permis de comprendre très tôt qu’effectivement, il se tramait des choses pas très catholiques à Madagougou.
Vous vous rappelez par exemple ces vacances de Pâques à Antsirabe… sans électricité… Et bah oui, c’était bel et bien un sabotage.
Cette histoire de la villa à 30 milliards du Président Randrianirina ? Fake news destiné à attiser la haine, et dont la sortie a été minutieusement programmée pour provoquer la colère populaire.
Cette première descente à Ambohijatovo … puis un deuxième le 18 avril ? Un scénario bien programmé.
Et plein d’autres machins et bidules : des syndicats “contactés”, des soldats payés pour se mutiner, des “manifestants” payés également pour battre le pavé pendant quelques jours, et on en passe.
Et dans ce script soigneusement élaboré, des éléments de la Gen Z se sont laissés aussi un peu… comment dire … entraînés ?
Une légèreté qui leur a valu quelques jours de garde à vue, avec un sévère rappel à l’ordre mais toutefois une remise en liberté, sous contrôle judiciaire.
Et quand à ceux qui ont vraiment terminé en taule, de Tsiafahy à Antanimora, le couperet est tombé : l’association de malfaiteurs, la préparation de coup d’état et l’atteinte à la sûreté de l’État, c’est directement la case prison sans toucher 20 000 ar.
Et sur ces gens qui sont nidoboka, j’en connais aussi un gros rayon, que je ne peux pas dévoiler non plus puisque l’instruction est en cours. Mais les charges sont lourdes.
Alors, qui sont les vrais cerveaux, qui sont les vrais commanditaires de toussa ? On parle ici et là de 600 millions ar ou de 4 millions d’€, bref, des gros montants.
Car financer un putsch ça coûte cher n’est-ce pas ? Et toussa nous rappelle 2009, où l’argent coulait aussi à flot pour piller les magasins à Tana, brûler les Magro, aller à Ambohitsorohitra pour se faire canarder …
Et donc dans la vie on ne fait que ce que l’on sait bien faire n’est-ce pas ? Utiliser son sale fric pour destabiliser, pour provoquer des troubles, quitte à saboter cette Jirama que l’on a soigneusement coulé en 16 ans ?
Donc arrêtons de piailler inconsciemment à la démocratie, la liberté d’expression et toussa : le problème est ailleurs, mandady ny trambo et des esprits retors n’hésiteront pas à mettre ce pays à feu et à sang pour tenter de retrouver leur seza.
Donc ne nous trompons pas de combat : les forongony sont toujours là. Et ils agissent bel et bien, tout azimut.
Je ne suis pas là pour défendre cette Refondation mais par contre je sais ce que je ne veux pas : revivre la médiocrité de ces 16 dernières années.
Et j’invite tout un chacun à bien relire cette chronique… et à en tirer les conséquences.
4740.65 ar
4164.81 ar







