
🇲🇬 MADAGASCAR EN 2026 : A-t-on les vrais moyens de notre souveraineté ?
Gné ? C’est la question que tout le monde pose, mais qu’on refuse parfois de regarder en face. L’indépendance politique, c’est bien. Mais l’indépendance réelle – économique, technique et intellectuelle – est-elle à notre portée ?
Regardons la vérité de près, à travers trois piliers indispensables. 👇
1️⃣ Des ressources immenses… mais pour qui ?
Le paradoxe malgache est connu : un sol richissime, une population qui peine.
o Nickel, cobalt, graphite, terres rares : l’île possède les métaux critiques de l’avenir.
o Vanille, girofle, millions d’hectares de terres arables.
o Un potentiel hydroélectrique et solaire XXL.
⚠️ Le problème ? Sans transformation locale, nous restons dépendants des cours mondiaux et des concessions étrangères. La vraie souveraineté commence quand on exporte des produits finis, pas seulement des matières brutes.
2️⃣ Un capital humain en or, mais qui s’échappe
La plus grande richesse du pays, c’est sa jeunesse (plus de 60 % de la population a moins de 25 ans). Le génie malgache, l’art de la débrouille et de la résilience (le système gasy) ne sont plus à prouver.
🔴 Le signal d’alarme : La fuite des cerveaux. Faute de perspectives, de salaires attractifs et de stabilité, nos ingénieurs, mécaniciens qualifiés, médecins et cadres s’expatrient. Un pays ne peut pas se développer s’il forme des talents pour les offrir aux autres.
3️⃣ Le grand défi de la formation technique
On ne bâtit pas un État souverain uniquement avec des discours, on le bâtit avec des compétences.
o L’excellence existe dans nos grandes écoles et universités, mais elle reste trop élitiste.
o Le système éducatif de base souffre d’un manque criant de moyens.
🔧 Le chaînon manquant : Pour être indépendant, un pays doit pouvoir construire ses routes, entretenir ses centrales et faire tourner ses industries par lui-même. C’est par la revalorisation massive des formations techniques et professionnelles (maintenance, mécanique, mecatronique, énergies) que passera la relève.
MADAGASCAR : Arrêtons de bâtir sur du sable ! Le plan réaliste pour sortir de la spirale
💡 En conclusion : Les moyens sont là, la trajectoire reste à bâtir
La souveraineté ne se décrète pas, elle se construit. Madagascar a toutes les cartes en main pour être le géant de l’océan Indien.
Mais cela demande des choix institutionnels courageux : une refondation de l’école, une gouvernance transparente des ressources, et un cadre qui donne envie à nos talents de rester construire le pays.
💬 Et vous, qu’en pensez-vous ? Quel est, selon vous, le levier prioritaire pour que Madagascar soit véritablement indépendant ? L’éducation, la gestion des mines, ou la refondation de nos institutions ?
Discutons-en en commentaires ! 👇
#Madagascar #Souverainete #Economie #JeunesseGasy #Developpement #Afrique
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trop mimi ilay zaza e (tsy aritro mihitsy ny tsy hiteny an’izany na dia tsy misy idirany aza)
kony e ? 🙂
je vous assure : tena tara be mihitsy aho e
il ressemble plus à sa maman qu’à son papa , et il est très mignon
ce n’est pas une “elle”?
oh, je ne sais plus, car le petit garçon doit etre sur sa 2ème année, et la fille sur sa 4èem?merci pour l’info
1 an et 4 ans oui
Mon dieu quelle horreur la couleur de ce t-shirt
mais la photo des 3 personnes est jolie
” La souveraineté ne se décrète pas . Elle se construit ” Très bien dit
Io lazainao io dia mamefy tsara ny teo-tsaina tokony ho ananana raha te haleon-tena tanteraka marina isika Malagasy .
“La souveraineté se construit” :Ny dikan’izany : mila olombelona hanorina . dia ny Malagasy rehetra tsy vaki-volo .
Ary koa mila tany hanorenana :dia i Madagasikara
Il ne faut laisser personne de côté . Tout le monde peut amener quelque chose pour construire ce bâtiment Souveraineté ses mains ses pieds , ses yeux , son cerveau , sa force , sa volonté , sa conviction , sa pugnacité , son savoir faire , son amour pour son pays , ses ambitions .
Madagasikara eo miandry antsika tsiraiay avy hanorina sy hampandroso azy .
Miainga amin’ny firaisan-kinantsika Malagasy eran’ny Nosy izany ary mila ilay ” fièreté ” fa Gasy
Je suis tout à fait d’accord sur ce point et j’en profite pour apporter un regard critique sur la partie où c’est dit:
Particulièrement dans le secteur industriel, technologique dans lequel j’ai fait mes études et débuté ma carrière au pays. Et en tant qu’endémiques, on se reconnait tous dans le “mety io ram’s”, de l’à peu près, ou d’autres “tsy hitan’izay tsy nanao azy izany”, faisant fi de la rigueur, des normes, de la maintenabilité, pourvu que ça ait l’air de fonctionner maintenant et tout de suite.
Ayant compris cela, les industries australiennes, canadiennes, chinoises ou coréennes, ont du importer de la main d’oeuvre philippine, indienne etc pour faire tourner leurs usines à Mada. combien d’endémiques touchent à des postes de soudure et pourtant sont incapables d’exécuter une tâche de soudure dans les normes de l’industrie? et bien entendu, ça leur fait de l’overhead inutile. autant exporter de la matière brute, le travail de transformation et de raffinage se fera ailleurs ou la main d’oeuvre est travaillante et produit aux normes.
C’est le cas des soudeurs, mais on peut extrapoler à toutes sortes de métiers.
Lorsqu’on aura tous compris l’importance des normes, il y aura peut-être un changement dans l’attractivité de nos ressources, mais la route est longue, encore.
Je me suis toujours pose la question pourquoi il n’y a jamais eu d’extension de l’INPF ? On n’a jamais voulu promouvoir l’enseignement technique et les metiers qui permettent pourtant aux apprenants d’etre immediatement operationnels.
vous savez, dans les années 1920, l’administration coloniale a tout fait pour developper l’ile: creation des regions, des ecoles professionnelles, creation d’un service pour le travail obligatoire d’interet general(presque toutes les routes actuelles sont le fait du smotig), mais depuis1975-, tout cela a disparu, ce qui m’amene à dire que les gougous sont des paresseux, ils attendent qu’on leur sert le riz jusqu’à leur bouche, on n’a pas etendu l’INPF et les ecoles industrielles carl il manquait des apprentis et eleves, les parents preferent et d eloin , voir leurs enfants etre fonctionnaires plutot que des travailleurs manuels, et on a toujours pensé et cru que seuls les ignares frequentent les ecoles techniques
à part INPF on a les écoles techniques comme LTI, LTC, … mais j’ai l’impression que ce n’est pas suffisamment mis en valeur.
d’autre part, on a une culture élitiste probablement héritée de la guerre froide qui voudrait qu’on ait un bacc+2 au moins pour occuper un poste de caissier ou d’agent au téléphone dans un call-center.
Faire un Master ou plus pour finir… chauffeur de taxi ?
hélas, hélas, helas, on a bien les LTI, LTC…. mais il n’y plus presque rien dans ces batiments, avant, il y avait des moteurs complets de voitures, mais depuis, il ne reste plus que le bloc moteur(si ce n’est pas deja echangé)
et il y a des centres de formations professionnelles mais, à mon avis, ces centres ne forment pas comme il faut les jeunes qui y entrent….
“mety io e, tsy hitan’izay tsy nanao !”, “ianao angaha handova an’io e?,an’i dada io sa an’i neny?”,”iny koa mba miseho milay eo!”,voilà les formules que vous entendez chaque fois que vous faites une remarque sur quelque choses, les “maçons” qui ne savent pas eriger un mur vertical et perpendiculaire, les “mecaniciens” qui s’amenent avec un gros marteau et un burin, les couturiers zaitra-tsena, etc, etc,
lors de la construction d’Andekaleka,des jeunes de Toamasina se sont insurgés parce que l’entreprise a prefeé recruter des jeunes d’Antananarivo plutot que ceux de Toamasina, idem pour Ambatovy, QMM
des jeunes de Toamasina se sont insurgés, entre autres parce qu’on les a incité à le faire, dans l’intérêt des moins jeunes qui veulent se proclamer défenseurs des droits de la plèbe locale et soutirer des avantages à Ambatovy et partenaires.
ensuite, il y a un aspect culturel à considérer: il y a bien des gens dans les régions pour qui devoir travailler tous les jours au même endroit pendant X années ne leur tente pas, surtout que tu n’es payé qu’une fois par mois. alors c’est difficile d’aller leur faire signer un contrat de travail.
Effectivement, il devrait etre plus interessant d’avoir des usines de confection a Toamasina, ceci evitera les va et vient des containers pour les matieres premieres et les produits finis (donc un gain non negligeable en terme de cout et de temps) mais il y a cet aspect culturel alors que ces memes gens une fois a Tana sont obliges de travailler dans ces zones franches
c’est curieux hein! chez eux, il y toute sorte de cultures à respecter, mais une fois loin de leur region, ces cultures peuvent etre outrepassées
et pourtant https://actutana.com/reconstruire-madagascar-cest-comme-retaper-perline/
hélas, beaucoup de jeunes n’ont la passion(monstre) pour la reconstruction de Madagascar, comme le dit angady, travailler tous les jours et ne toucher la paie qu’une fois par mois, ce n’est pas dans leur habitude, sur la cote est, il y a des jours fady qu’on ne peut pas travailler: dimanche parce que jour du Seigneur, mardi parce que c’est gorobak, troué, jeudi car c’est un jour sacré, samedi parce que jour de repos,
là-bas, si l’envie leur prend, ils plantent du gigembre qui se recolte environ 7 mois après, mais la plupart du temps, ils invoquent le mauvais temps et laissent le gingembre dans la terre, c’est bien pour le gigembre car il va augmenter de volume, mais pas bien pour les cultivateurs car ils n’ont pas de rentrée d’argent, et idem pour les fruits
donc, les jeunes preferent se dorer au soleil le jour et etre dans les boites de la nuit