Dada à Morondava

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Rasendra
Rasendra
1 année il y a

J’adore cette lumière du soir sur le Canal de Mozambique. Nostalgie !

CLAUDE
CLAUDE
1 année il y a

Oh ! Dada n’a pas de mocassins ?

Malala
Malala
Répondre à  CLAUDE
1 année il y a

Iza koa no hanao mocassins eny @ amorondranomasina @ fasika ? hihihi

Malala
Malala
Répondre à  elman
1 année il y a

Reo kosa efa gestes fotsiny , lay misehoseho , lay tsy mahalala ny fahorian’ny vahoaka , zao zareo mihavaka tsara @ vahoaka madinika e

Malala
Malala
Répondre à  elman
1 année il y a

🙂

Rafangy
Rafangy
Répondre à  elman
1 année il y a

c’etait le debarquement de Provence de Mahajanga?

CLAUDE
CLAUDE
Répondre à  Malala
1 année il y a

I Radoma

jango
jango
Répondre à  CLAUDE
1 année il y a

Ici c’est Houcine Arfa ! Ancien conseiller en sécurité se présentant comme le « témoin gênant » d’infractions imputées à l’ex-président malgache Hery Rajaonarimampianina, a demandé mercredi la désignation d’un juge d’instruction parisien pour enquêter sur les conditions de sa détention à Madagascar et de son évasion en France, a appris l’AFP auprès de ses avocats.
Selon sa plainte, dont l’AFP a eu connaissance, M. Arfa a déposé une première plainte peu après son arrivée en France début 2018, puis une nouvelle plainte en avril 2022.
Mais face à « l’absence d’investigations », ce citoyen français de 59 ans a déposé mercredi une plainte avec constitution de partie civile visant à obtenir la désignation d’un juge d’instruction.
Il dénonce plusieurs infractions, dont des actes de torture et barbarie, des atteintes à la liberté individuelle, de la corruption, etc.
« L’inaction de la justice dans ce dossier interroge compte tenu de l’extraordinaire gravité des faits. Nous avons été contraints de solliciter la désignation d’un juge d’instruction pour que les responsabilités soient établies », ont indiqué Me William Bourdon et Vincent Brengarth, avocats de M. Arfa.
Conseiller sécurité du président Rajaonarimampianina à partir de 2015, Houcine Arfa affirme être tombé en disgrâce après avoir « refusé » des missions qui lui auraient été confiées par le chef de l’Etat entre 2014 et 2019 : « assassiner Marc Ravalomana », président de Madagascar entre 2002 et 2009, ou « espionner Andry Rajoelina », actuel chef de l’Etat malgache.
Il serait devenu « témoin gênant » de crimes et délits qu’il impute à différentes personnalités, notamment dans l’entourage de l’ex-président.
Contacté par l’AFP, l’entourage de M. Rajaonarimampianina n’était pas immédiatement disponible.
Cela aurait déclenché « une machination visant à le réduire définitivement au silence », via une arrestation en juin 2017, son placement en détention, une condamnation à de la prison en novembre de la même année notamment pour usurpation de fonction, extorsion de fonds et association de malfaiteurs, confirmée en appel en avril 2018.
Entre temps, M. Arfa s’est évadé vers la France, en profitant d’un transfert vers l’hôpital.
Le Français accuse plusieurs personnes, dont l’ex-ministre malgache de la Justice, Elise Alexandrine Rasolo, et une procureure d’Antananarivo, d’avoir touché des pots-de-vin pour permettre son évasion. Les deux ont contesté par le passé.

« Les investigations devront permettre de mettre en lumière l’inertie coupable des autorités diplomatiques françaises », demandent aussi les avocats de M. Arfa.

Agence France-Presse

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