Gné ? Bah c’est la gestion calamiteuse des poissonnières et consorts non ?
Oui certes mais il se dit aussi que le passage à l’euro et à l’ariary n’a pas arrangé les choses non plus.
Effectivement passer de 1FF=50 FMG à 1FF=4115 FMG en l’espace de 65 ans mmmh, c’est compliqué.
A une époque hono le Tana-Paris-Tana c’était 180 000 fmg.
Aujourd’hui c’est au moins dans les … 25 000 000 fmg 😳
5294.82 ar
4563.56 ar
Lorsque le laitier mal élevé était au pouvoir, Air Madagascar restait notre fierté malgré un endettement parfaitement viable et gérable: plusieurs vols internationaux hebdomadaires, un nombre d’avions garés sur le tarmac d’Ivato joli joli avec ce petit moment Malagasy agréable à chaque fois que l’avion rentrait dans l’espace aérien malgache avec la chanson “lanitra mangamanga…” , au moins 4 vols Paris Tana, Tana Thailande….
Les oranges sont passés: six AF934 par semaine (une ligne très rentable pour Air France parait-il), Emirates, Ethiopian, Kenya ariways… les oranges experts en destruction oui.
un des pires fiasco de l’histoire de cette compagnie:
Sans parler de nombreux passagers GP qui ont bel et bien abusé et d’un ratio charges sociales / appareils en opération qui ne fait aucun sens.
L’annexe liste B était délibéré. Revoir avec ceux qui savent l’histoire de la porte affleurante contrôlée à CDG en 2011. Ils ont envoyé le même avion à CDG lors du vol suivant avec le même défaut et le même contrôle des autorités françaises ont conduit à l’inscription à la liste noire. L’idée est venue des “activistes” pro-laitier. Je connais personnellement un mécano qui a mangé du gagazo car il a menacé de mort un ingénieur d’Air Austral en 2011 car ils sont fait la maintenance de leur 737-500 dans le hangar d’Ivato et ce faisant cette compagnie a fait gagner du cash au régime du TGV. J’ai participé au traçage informatique de cette menace.
Actuellement tout le monde se refile la patate chaude mais la vérité est ailleurs.
Les milliards de dettes actuels ne sont sûrement pas causés par le défaut de cette porte, pour le coup, la vérité est bien ailleurs