On peut faire du social seulement quand on a les moyens

Tiens, qu’est-ce qu’elle nous fait ardine ?

Gné ? De quoi il parle ? Dans quel pays ? Et bien pour une fois, voici une chronique qui pourra tout aussi bien s’appliquer au pays endémique qu’ici dans l’hémisphère nord, en France.

Le social, encore un énième gadget réservé aux pays riches, c’est ça ? Absolument. On peut faire du social quand les caisses sont pleines, quand l’économie tourne à plein pot, bref, quand le pognon coule à flot. Les impôts et les cotisations sociales peuvent être élevés dans ces conditions, personne ne trouvera (trop) à y redire.

Des prélèvements obligatoires pour venir en aide à ceux qui sont moins bien lotis bien évidemment. Allocations familiales, allocations logements, chômage, assurance maladie et tout plein d’autres machins et bidules pour redistribuer un peu de la richesse à destination de ceux qui en ont vraiment besoin, durant les temps fastes.

Et des temps fastes, ce n’est plus trop le cas en ce moment ni en France ni au pays endémique. Donc il y a forcément obligation de réduire cette voilure sociale, en attendant des jours meilleurs.

Mais toi, qui n’a pas un rond dans tes caisses, comment peux-tu prétendre à faire du social dans ces conditions ? A la sauce endémique donc, en mode koveta et jiron’akoho like ? En résumé, encore de la poudre aux yeux, en mode selfie populiste quoi, rien de plus ?

Les aides sociales sont des aides ponctuelles qui normalement ne devraient servir qu’à vous aider à remettre les pieds à l’étrier. Hormis ceux qui sont affectés par des ennuis de santé, si vous êtes en capacité de travailler, vous n’avez pas besoin de ces aides sociales.

Et donc pour ces millions d’adultes en position de travailler, on leur propose quoi ? Où sont les jobs, les opportunités, les missions et toussa ? Malheureusement la réponse sera DTC comme d’habitude car que faut-il faire aussi de ces millions d’analphabetes, incapables de lire, d’écrire, de compter, et qui n’ont reçu aucune formation professionnelle digne de ce nom ? Comme les aides sociales, l’enseignement semble être lui aussi un gadget réservé aux pays riches.

Bref, c’est compliqué hein ? Bah non, quand on prétend devenir Président de la République, c’est que quelque part on a déjà bien évidemment réfléchi à toussa en amont n’est-ce pas ? Et qu’après cette longue phase d’étude et de réflexion, on a déjà réfléchi à des solutions pour pallier la problématique ? Non ? Oui ? Non ? 🤣

Mais bon, quand on voit les priorités actuelles, on ne peut être que dubitatif (en un seul mot). Otrany mbola ho elabe izy zany ram’s a, sa ahoana ?

Par contre la démographie galopante ça ce n’est pas elabe, c’est là maintenant tout de suite. Encore plus d’ignares, d’incultes et d’analphabetes en perspective donc, ça fait peur.

Au final, la manenganiny party n’est donc pas près de s’arrêter, bien au contraire. Tous les ingrédients sont réunis pour que ça continue de plus belle, et ce pour un bon petit moment.

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idefix
3 mois il y a

Ardine a un très beau four 😉

Numerobis
Numerobis
3 mois il y a

Tout a fait d’accord, comme je disais a mes connaissances, un politicien qui dit “hijery ny sosialim-bahoaka” comme ils aiment dire est pour moi juste un populiste, démagogue ou juste nul puisqu’il ne comprend même pas le système où il souhaite entrer. Et il ne fera rien une fois son seza en main.
C’est sauter des étapes.

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