Face à la crise institutionnelle majeure que traverse Madagascar, et conscients des blocages durables observés durant la crise de 2009 qui ont nécessité près de deux ans avant de trouver un accord acceptable par la communauté internationale, il est impératif d’agir rapidement pour préserver l’intégrité de la nation et garantir la continuité de l’État.
1. Mise en place urgente d’un organe transitoire sous autorité militaire
Au vu de la situation instable et afin d’éviter un blocage prolongé qui paralyserait le pays et compromettrait les financements internationaux indispensables, nous proposons que l’armée prenne la responsabilité d’instaurer un gouvernement de transition d’une durée limitée de six mois à 1 an. Ce gouvernement aura pour mission essentielle de clarifier la situation politique, de garantir la sécurité et de préparer une sortie rapide de crise.
2. Garantie de la sécurité, de la stabilité et du respect des droits
L’armée, en coopération avec les forces de sécurité, doit assurer la protection des personnes et des biens, agir avec professionnalisme dans le respect des droits humains, et garantir un environnement apaisé propice au dialogue politique.
3. Préservation de l’État de droit et préparation d’un processus électoral
Ce gouvernement transitoire doit garantir l’indépendance de la justice, protéger les droits fondamentaux de tous les citoyens, et organiser sous six mois des élections libres, transparentes et inclusives, en concertation avec la communauté nationale et internationale. L’objectif est de rétablir au plus vite l’ordre institutionnel et la légitimité démocratique.
4. Mise en œuvre d’un dialogue national inclusif
Un dialogue national doit être lancé sans délai pour réunir les différentes sensibilités du pays, favoriser la réconciliation sociale et politique, et poser les bases d’un contrat civique renouvelé.
Cette proposition vise à éviter les longues périodes d’instabilité qui affaiblissent Madagascar et le privent des appuis internationaux indispensables au développement. Une transition militaire encadrée, courte et orientée vers un retour rapide à la démocratie est la solution la plus pragmatique pour sortir rapidement de la crise actuelle.
Ce manifeste n’a probablement pas la prétention d’être exhaustif ni complet, mais il établit les fondations essentielles pour envisager l’avenir à court terme du pays.
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Le temps que j’écris le manifeste l’armée a pris ses responsabilités. J’ajoute juste qu’il faut raccourcir au maximum la durée de la transition et exigé que tout ceux qui participeront à la transition (president, ministre, chefs des instances à créer ne puissent pas se présenter aux premières élections post transition.
tiens, un revenant! bienvenu rnaivos, je suis très content de vous revoir ici!
remarquez que quand ce sont des gens biens(cad tsara fototra mitana ny teny nomeny) qui dirigent la transition, cela n’excede pas la durée prevue, comme Razanamasy, et moi, j’ai pleine confiance en ce colonel!
comme vous aussi, tous les responsables de cette transition ainsi que les cadres superieurs de l’administration ne doivent pas participer aux elections post transition, j’ajouterai meme dans le code electoral que tout agent d el’Etat ne doit pas etre membre d’un parti politique et qu’il doit demissioner de son poste au moins un an avant les elections(de la future Vème republique) , ceci pour garantir la neutralité politique de l’administration