“Mais on va les payer comment ?”
Bah via la coop française, donc avec les fonds de la DGT, donc pour partie avec les impôts d’Elman… et les miens. Ce serait de bonne grâce si seulement cela pouvait faire avancer les choses
J’ai malheureusement encore une expérience assez récente “infructueuse” et pourtant l’équipe s’était vraiment investie et y croyait dur comme fer. Le numérique pragmatique au service de la riziculture et même plus largement l’agriculture… A la clé (et chiffré) : création d’emploi, amélioration des conditions de vie des petits agriculteurs, formation et accompagnement, mise à disposition et mutualisation de moyens et amendements, informations prix, plateforme d’intermédiation… Acteurs privés, micro-financeurs, bailleurs, opérateurs télécom, EME prêts à s’investir et à investir. Et puis PLOUF ! Car il y avait un minimum de volonté politique nécessaire Comme dit l’adage “on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif” PS : @elman, si le sujet vous intéresse dans le cadre de vos réflexions
Au second semestre 2019, une étude de faisabilité financée par la DGT France a été menée pour le compte du MAEP.
Cette étude (+ de 60 h.m), qui s’est accompagnée d’un proto d’appli mobile déployée sur le terrain et d’appli back office, visait à vérifier si cela avait un sens de mettre en place une plateforme numérique sur la filière rizicole à Madagascar. De multiples contacts ont été noués dans le cadre de cette étude, et nombre de ces contacts étaient partant pour poursuivre l’investissement.
Bref, les conclusions ont fait ressortir que la rentabilité économique d’une telle plateforme était possible sous certaines conditions, sachant que son usage était absolument gratuit pour les agriculteurs (postulat de base), notamment l’adhésion des acteurs périphériques (collecteurs, décortiqueurs…), l’intervention d’un nouveau métier d’accompagnement numérique mais aussi agricole, l’acceptation de la monnaie électronique. Ce n’est donc “que” de la conduite du changement pour ces points. Mais également la rétribution de la plateforme par les “marchands” (ça c’était OK) et la rétribution des transactions (les EME n’y voyant pas d’inconvénient puisque fait dans de nombreux pays mais interdit par la loi malgache).
La poursuite de l’expérience a été proposée pour élargir le périmètre fonctionnel (notamment l’intégration des cultures de contre-saison) de la plateforme et le périmètre de déploiement pour passer à une phase préindustrielle. Le financement était bouclé. Il ne manquait plus que l’essentiel : la décision politique de poursuivre. PLOUF !
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Mpampianatra izy no hanaiky andeha ho any? 1500€ minimums ny karamany mpampianatra aty en France, manana an’izany ve i Andry?
ah pour le dedakisme et le werawerisme on trouvera toujours ka.
Efa very saina zay mpampianatra hanaiky andeha any. Raha tsy hoe la France no andoha ny karamany. Zany hoe isika
F’angaha moa efa lany sahady ny volan’ny cnaps? Ao letsy maka ah!
Efa ho ritra koa ny ao koa
“Mais on va les payer comment ?”
Bah via la coop française, donc avec les fonds de la DGT, donc pour partie avec les impôts d’Elman… et les miens. Ce serait de bonne grâce si seulement cela pouvait faire avancer les choses
J’ai malheureusement encore une expérience assez récente “infructueuse” et pourtant l’équipe s’était vraiment investie et y croyait dur comme fer. Le numérique pragmatique au service de la riziculture et même plus largement l’agriculture… A la clé (et chiffré) : création d’emploi, amélioration des conditions de vie des petits agriculteurs, formation et accompagnement, mise à disposition et mutualisation de moyens et amendements, informations prix, plateforme d’intermédiation… Acteurs privés, micro-financeurs, bailleurs, opérateurs télécom, EME prêts à s’investir et à investir. Et puis PLOUF ! Car il y avait un minimum de volonté politique nécessaire
Comme dit l’adage “on ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif”
PS : @elman, si le sujet vous intéresse dans le cadre de vos réflexions
oui mais pourquoi ça a fait “PLOUF” ?
La réponse demande quelques explications de contexte, je prépare cela
Au second semestre 2019, une étude de faisabilité financée par la DGT France a été menée pour le compte du MAEP.
Cette étude (+ de 60 h.m), qui s’est accompagnée d’un proto d’appli mobile déployée sur le terrain et d’appli back office, visait à vérifier si cela avait un sens de mettre en place une plateforme numérique sur la filière rizicole à Madagascar. De multiples contacts ont été noués dans le cadre de cette étude, et nombre de ces contacts étaient partant pour poursuivre l’investissement.
Bref, les conclusions ont fait ressortir que la rentabilité économique d’une telle plateforme était possible sous certaines conditions, sachant que son usage était absolument gratuit pour les agriculteurs (postulat de base), notamment l’adhésion des acteurs périphériques (collecteurs, décortiqueurs…), l’intervention d’un nouveau métier d’accompagnement numérique mais aussi agricole, l’acceptation de la monnaie électronique. Ce n’est donc “que” de la conduite du changement pour ces points. Mais également la rétribution de la plateforme par les “marchands” (ça c’était OK) et la rétribution des transactions (les EME n’y voyant pas d’inconvénient puisque fait dans de nombreux pays mais interdit par la loi malgache).
La poursuite de l’expérience a été proposée pour élargir le périmètre fonctionnel (notamment l’intégration des cultures de contre-saison) de la plateforme et le périmètre de déploiement pour passer à une phase préindustrielle. Le financement était bouclé. Il ne manquait plus que l’essentiel : la décision politique de poursuivre. PLOUF !
Il fallait indiquer où et quand sera l’inauguration 😛
il fallait mettre dana le budget “financement pour asa soa des oranges-violets!”
Oranges-violets : couleurs de l’apondra-very qui a soif de “financement”
L’âne a bien soif mais pas d’eau !
Et n’oubliez pas aussi de faire venir les étudiants… étrangers Prezida.
Tsara be ty valinteny ty